Statistiques "produit / service"

Statistiques « baromètre produit/service »

Qualité et valeur produit/service

Nombre de projets (parmi les 1859 estimations)

En %

Très Bonne

34

1,8

Bonne

611

32,9

Moyenne

708

38,1

Insuffisante

320

17,2

Très insuffisante

186

10,0

 

Pour 71,5 % des utilisateurs, la solution qu’ils apportent correspond à un besoin clairement identifié par les clients. Et dans 69,6 % des cas la solution apportée n’implique pour ces derniers qu’une légère, voire aucune, modification de leurs habitudes.

Pour 80,5 % des répondants leur proposition de valeur est facile à comprendre par les clients ciblés et donc il n’y a pas nécessité d’éduquer ces derniers pour qu’ils l’apprécient.

239 participants (12,9 % du total) répondent que leur produit/service est déjà validé par le marché, c’est-à-dire que les premiers clients l’achètent et en parlent autour d’eux. Tandis que 823 (44,3 %) autres répondants disposent d’un prototype opérationnel que les testeurs trouvent bon et l’ont précommandé. Ainsi, pour 57,2 % des participants leur projet a déjà une existence concrète.

Il est étonnant de constater que 729 participants (39,2 % du total) ne différencient leur solution que sur le critère du prix (offre moins chère). Plus anecdotique, 2,3 % des répondants ne savent pas exactement en quoi leur produit/service se différencie de ce qui existe déjà.

56 % des participants ont déjà une capacité à toucher leurs premiers utilisateurs, à engendrer le buzz et à attirer de plus en plus d’earlyadopters, followers, likes, etc.

Mais 71,1 % des répondants ne produisent pas encore des revenus significatifs : 860 répondants (46,3 % du total) n’ont même réalisé aucune vente au prix plein, c’est-à-dire sans ristournes ou rabais. D’ailleurs, 699 utilisateurs (37,6 % du total) n’ont encore (au moment où ils ont effectué leur simulation) ni produit ni livré leur solution.

40,2 % des répondants, n’ont pas de force de dissuasion vis-à-vis d’éventuels concurrents puisqu’ils protègent peu ou pas leur produit ou service, ne construisant ainsi aucune solide barrière à l’entrée pour toute nouvelle concurrence. Et 31,4 % d’autres répondants n’ont que des contrats et/ou accords de licences exclusifs pour contrecarrer la concurrence potentielle. Tandis que 27,8 % des participants préfèrent garder secret certains aspects propriétaires de leur solution plutôt que de la breveter (et ainsi la rendre publique, avec tous les risques que cela implique).

1 465 utilisateurs du simulateur ne protègent pas leur propriété intellectuelle par des brevets. Certes, le brevet a une valeur financière et a de l’importance pour tout investisseur.  Et si les capitaux-risqueurs apprécient les startups détentrices de brevets, ils ne sont pas naïfs pour autant : ils savent que le brevet ne mettra pas la start-up à l’abri de la concurrence.

Mais peut-on en conclure une certaine clairvoyance des porteurs de projet pesant le pour et le contre d’une dépense significative en matière de protection de la propriété intellectuelle pour une protection somme toute chimérique ?