Statistiques "opportunité financière"

Statistiques « baromètre opportunité financière »

Qualité et valeur de l’opportunité financière

Nombre de projets (parmi les 1859 estimations)

En %

Très Bonne

0

0,0

Bonne

132

7,1

Moyenne

1006

54,1

Insuffisante

313

16,8

Très insuffisante

408

22,0

 

Comment en arrive-t-on à de tels résultats ?

35,8 % des répondants sont en quête de capitaux se situant dans la tranche entre 250 000 € et 500 000 €. Tandis que 33,7 % cherchent carrément à lever plus de 500 000 €.

32,7 % des participants cherchent à lever des capitaux extérieurs pour des montants de plus de dix fois le montant de leurs propres contributions.

14 % des répondants s’apprêtent à lever des fonds pour financer la création de leur entreprise : R&D, la mise au point de prototypes, de maquettes, etc.

45,4 % des participants s’apprêtent à lever des fonds pour financer le démarrage de leur activité : la finalisation du produit/service et sa commercialisation…

37,6 % des répondants se préparent à lever des fonds pour financer leur développement : de nouveaux produits/services et/ou de nouvelles capacités de production…

Et 3 % ne savent pas (encore) à quoi vont servir les fonds levés !

81,8 % des répondants n’ont pas encore et/ou ne savent pas estimer le retour sur investissement annuel potentiel à proposer à leurs investisseurs !

51,7 % des répondants n’ont encore, au moment de la simulation, prévu aucune option (ni aucune date) de sortie pour leurs investisseurs.

67,2 % des répondants ne savent pas déterminer si des financements supplémentaires seront nécessaires et lorsqu’ils y parviennent, ils les prévoient à très courte échéance : endéans les six mois de la levée de fonds actuelle.

58,9 des participants n’ont pas encore déterminé le pourcentage du capital-actions de leur société qu’ils sont prêts à céder aux investisseurs en échange de leur contribution financière ou alors ils ne comptent céder qu’une petite fraction de leur capital (moins de 10 %).

98,5 % des participants n’ont pas effectué au préalable un travail de recherche sur les valorisations actuelles de sociétés comparables dans des phases de développement équivalentes. Ainsi, ce manque d’ouverture à l’évaluation de sociétés similaires (en phase de création ou de démarrage) les prive d’un avantage indéniable pour négocier l’obtention de capitaux à risque.